Fermeture exceptionnelle

En raison des mesures prises par le gouvernement afin de lutter contre la propagation de la Covid-19, le Parc zoologique de Paris sera fermé du 30 octobre au 1er décembre inclus.

La réouverture se fera en fonction de l'évolution de la situation sanitaire.

Si vous souhaitez être remboursé d'un billet acheté pour cette période, vous pouvez nous contacter à pzp[@]mnhn.fr

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Cistude d'Europe (Emys orbicularis orbicularis) © F-G Grandin - MNHN

La cistude d’Europe

La cistude d’Europe est une espèce de petite tortue d’eau douce qui vit dans les fonds boueux des marais, les étangs et les ruisseaux, dans toute l’Europe sauf dans les régions centrales et septentrionales.

Fiche d’identité

Classe :
Sauropsides, Testudinés, Emydidés
Espèce :
Emys orbicularis
Durée de vie :
jusqu’à 50 ans
Taille & poids :
de 11 à 19 cm, jusqu’à 1 kg
Incubation :
environ 3 mois, de 4 à 18 œufs
Habitat naturel :
étangs, marécages
Régime alimentaire :
carnivore - insectes et petits vertébrés
Région d’origine :
Europe
Statut UICN : 

Quasi menacé (NT)

Mode de vie

Les cistudes se reproduisent sous l'eau de fin mars à début octobre et pondent en mai, dans un trou creusé sur la berge. Les jeunes émergent des œufs en septembre.

Comme tous les animaux improprement dits à « sang-froid », les cistudes ont besoin de s’exposer au soleil pour se réchauffer et emmagasiner de l’énergie : c’est ce qu’on appelle la thermorégulation.

Signes distinctifs

La cistude est une tortue d’eau douce. Ses pattes palmées, sa carapace lisse et aplatie qui facilite ses déplacements dans l’eau la distinguent des tortues terrestres et en font une excellente nageuse.

Anecdote

De nombreuses menaces pèsent sur l'une des deux seules tortues aquatiques indigènes en France métropolitaine : assèchement et artificialisation des étangs, fragmentation de son habitat, pollution, introduction d’espèces concurrentes… Pour protéger la cistude contre ces menaces et restaurer son milieu de vie, un Plan national d’actions (PNA) a été créé. Dans la réserve zoologique de la Haute-Touche gérée par le Muséum, un élevage conservatoire pour cette tortue a été développé en vue de renforcer les populations sauvages. Plusieurs relâchés ont déjà eu lieu, notamment au lac du Bourget, en Savoie.